Ma vision des marchés
Longtemps, je me suis demandé comment faisaient mes confrères et autres collègues
pour avoir un avis si déterminé sur une valeur, un indice, une devise, ou une matière
première. Longtemps, j’ai voulu me plonger, quasi aveuglément, dans l’appréhension
des milliers de sources différentes que j’avais à ma portée : journaux spécialisés,
sites Internet spécialisés, newsletters spécialisées, dépêches spécialisées, spécialistes
spécialisés…
Mais il existe tellement de sources différentes, d’opinions différentes, de méthodologies
différentes, de croyances différentes, et parfois même de consensus différents (!).
Entre la théorie des marchés efficients, la multitude d’ouvrages écrits dans le
monde de la finance, chacun mettant en avant ses arguments propres, comment trouver
une panacée ? Evidemment, tout le monde sait qu’il n’y en a pas.
Alors… chacun sa route ? Un peu hasardeux dans le monde aussi tabou et particulier
que celui de l’Argent. C’est pour cela que chacun se retranche derrière l’avis de
son voisin. Mieux vaut avoir tort avec les autres que raison tout seul. Et j’ai,
naturellement et consciencieusement, essayé d’abonder dans ce sens. Celui de la
politique largement répandue dans ce vaste monde de la bourse et qui tend à faire
de ceux qui la pratiquent des « suiveurs » résolus. J’ai acquiescé, même, quant
à l’efficacité relative d’une telle méthode.
Et puis, un jour, j’ai souri. J’ai souri parce que c’est en relisant Cyrano de Bergerac,
loin des marchés, que tout m’a semblé évident : le Panache ! La finance manque de
Panache !
Depuis, ceux qui viennent me voir en disant : « Mais pourquoi ne pas simplement
suivre le consensus, assurer ses arrières et investir sur ce dont tout le monde
parle ? Quitte à gagner doucement… mais sûrement ? » me font entendre, en second
rideau, forcément : « Au diable le Panache ! ».
Et mon expérience me l’a prouvé : c’est en cultivant mes propres croyances et convictions
que m’a apporté ma pratique des marchés, et en conservant, contre vents et marées,
mon Panache que je vous offrirai les meilleurs fruits de mon expérience, et ma meilleure
valeur ajoutée… à votre portefeuille !